Le Vendredi
Ronan Alone

« bluesman » du phare-ouest auteur compositeur interprète.je ne suis pas un grand guitariste mais mon ambition est ailleurs…jouer en essayant d’être moi même et surtout ne pas tricher avec la musique… j’ai découvert le blues par hasard et depuis il ne m’as plus quitté.je n’ai pas la technique d’un virtuose mais quand je joue je le fait avec mon cœur et mes tripes! pour moi cette musique est un cri elle parle d’amour de haine d’alcool de femmes bref de la vie aujourd’hui après des années de silence radio,que j’ai passer a composer et a apprendre de nouveaux morceaux ont peu me croiser ici ou la ma vieille casquette vissée sur la tête, des restants de whisky et de tabac accrochés aux cordes vocales et un bootleneck sur un doigt……
Les Soeurs Bervas
Incisives, excessives, insolentes, indolentes, crâneuses, rêveuses, passionnées, délurées, affabulatrices, séductrices: bienvenue chez les Soeurs Bervas. Leur première création date de la maternité: elles réalisèrent un album entièrement conçu autour du cri primal; première oeuvre qui fut très mal reçue par leur papa, leur maman et la critique internationale.

Terriblement vexées, elles se murèrent dans un secret désir de vengeance, rageur et créatif. Aujourd’hui, elles reviennent en pleine forme avec un répertoire original. Entre-temps, plus d’un quart de siècle s’est écoulé, où elles ont appris à manier la plume, chanter, raconter des histoires, jouer les stars?
Bien décidées à dévoiler toutes leurs vérités, rien qu’leurs vérités, leur nouveau spectacle de chansons a des allures de portraits de famille déjantés où des personnages colorés et cabossés évoluent dans une atmosphère cabaret. Situations corsées, respirations voilées, rêves de contes de fées s’entremêlent ici mélodieusement. Pour cela, les Soeurs Bervas comptent sur leurs hommes de mains – et quelles mains ! – Tonton Ali les veille à la guitare et leur parain de Sicile, Angelo, vient de se faire baptiser « El godfather of the Rythm » en toute simplicité ! Le clan des Soeurs Bervas n’est pas des plus commodes mais tellement humain ! Vous êtes prévenus.
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Union Jack


Punk jusqu’au bout des ongles (sales), Union Jack traîne sur les routes un son alliant riffs lourds et rythmiques ska. Sans concession, les acolytes défendent depuis dix ans leur approche novatrice du genre avec un chant en anglais défendu par deux voix rocailleuses, une batterie enragée, une guitare et une basse survoltées, allant jusqu’à y ajouter des intervenants multiples, du saxophone au piano en passant par les scratches de Low Cut, avec qui ils collaborent depuis 2003. L’équipe a été rejointe par Aurelio, graphiste inventif qui renouvelle leur identité visuelle en réalisant leur nouveau logo, des modèles de t-shirts, une pochette de cd et même un mini-clip en animation.
En trio sur scène, ils portent à tous les endroits où on est prêt à l’entendre leur rage contre la pauvreté, le racisme ou le sexisme, mais aussi contre les lundi matin, ce qui les a amenés à tourner aux quatre coins de France et jusqu’en Suisse, Belgique et Allemagne, et à assurer les premières parties de pointures telles que Leftöver Crack (NY), Antimaniax (Au), UK Subs (UK) ou The Movement (D)…
Parce que l’indépendance est une loi à laquelle il ne faut pas déroger, ils ont monté leur propre label, Beer Records, qui leur permet de s’autoproduire (You don’t really know who I am, sorti en 2004), mais aussi de créer ou de soutenir des projets qui leur tiennent à coeur, entre autres la compilation Riot Ska, sortie en 2003, qui réunit des artistes de toutes nationalités (Leftöver Crack, Beans, The Movement, Looking Up, The Filaments, The Foamers…) ou l’album du groupe angevin Skapsom, Irreversible?, sorti en 2005.
Loin du showbiz et des compromis, Union Jack suit son chemin, en rassemblant un public toujours plus nombreux puisque leur EP est vendu dans le monde entier via Interpunk (site de vente online).
Ténacité, intégrité et originalité sont les maîtres mots de ce trio énervé, qui ne compte pas en rester là.
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Kanka

Le label parisien Hammerbass (Miniman, Brain Damage Sound System, Nucleus Roots) repère Kanka après un album auto-produit jamais distribué, « Every Night’s Dub ». Celui-ci marque tout de même une intéressante collaboration avec le vocaliste Mc Olivia (du Blackboard Jungle Sound System). Aussi, diverses participations à la scène vont lui permettre de cotoyer des musiciens tels Lee ‘Scratch’ Perry, Mad Professor, Twilight Circus ou Jah Warrior, mais aussi des groupes comme Zenzile, Manasseh, Ez3kiel ou Le Peuple de l’Herbe.
Nous sommes en 2003 et Kanka commence à apparaitre sur des compilations de dub français.
En 2005 sort l’album « Don’t Stop Dub ». Le son de Kanka est proche du style dub stepper influencé par les productions anglaises et jamaïcaines. Cependant la rythmique est plus soutenue, le dub est mélé d’électro.
Il faut noter une nouvelle collaboration avec Mc Oliva et une autre avec Brother Culture qui officie dans le groupe Manasseh. Aussi, Kanka travaille avec le Dj ChrisB (techno, drum’n'bass) qui assure les partitions de guitare et la masterisation des albums studio.
Parallèlement, Kanka poursuit son travail avec King Riddim et termine l’enregistrement des parties percussions et de la programmation d’un nouvel album (sorti en 2006).
2006 encore, avec la sortie de l’album « Alert » où les bases du stepper sont renforcées, les basses plus lourdes et où des sons hypnotiques parcourent l’œuvre. Toujours avec ses deux Mc’s, Kanka s’impose un peu plus sur la scène dub hexagonale.
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